MizenميزانMarchés BVMT — le point quotidien
Séance du 09/10/2026 séance du 09/10/2026 Actualisé le 09/10/2026 à 16:55

Méthode de calcul

Méthode de calcul

Modèle version 2.0 · 77 valeurs calculées au 09/10/2026, dont 48 notées.

D'où viennent les données

Trois sources, toutes officielles. Les cotations viennent de la Bourse de Tunis. Les ratios financiers sont calculés sur les états financiers que les sociétés déposent sur le site de la Bourse : nous lisons le PDF et en extrayons capitaux propres, résultat net, total des actifs et EBITDA. Les revenus trimestriels proviennent de la même manière des indicateurs d'activité publiés chaque trimestre. Aucun agrégat n'est repris d'un service tiers : si un chiffre manque, la case reste vide plutôt que d'être empruntée.

Indépendance

Mizen ne détient aucune position sur les valeurs qu'il couvre. Le compte de bourse rattaché à l'outil qui produit ces pages (Kakuzu) est bloqué : aucun ordre ne peut en partir. Chaque chiffre vient d'une source primaire — Bourse de Tunis, CMF, BCT, documents déposés par les sociétés — et renvoie au document dont il est tiré ; aucun n'est repris d'un agrégateur.

Les formules

Performance sur une périodecalculée en rendement total : le dividende est réinvesti le jour de son détachement, sans quoi un détachement se lirait comme une baisse. Indice de rendement total du jour ÷ indice à la date d'il y a N jours − 1. La date de détachement n'étant pas publiée dans un champ exploitable, elle est retrouvée dans les cours autour de la date de paiement. La performance n'est publiée que si l'historique commence avant la date cible, faute de quoi elle porterait sur une période plus courte que son intitulé.
Depuis janviercalculée depuis le dernier cours de l'année précédente, et non depuis le 1er janvier qui n'est pas une séance.
Volatilité annualiséeécart-type des rendements logarithmiques quotidiens sur un an, multiplié par la racine de 252 séances. Minimum 30 séances. Calculée sur la série de rendement total : un détachement de dividende n'est pas un mouvement de marché. Chaque séance de marché compte, le dernier cours étant reporté les jours où la valeur n'a pas traité.
Bêtacovariance des rendements du titre et du TUNINDEX ÷ variance du TUNINDEX, sur les séances de marché (minimum 60), dernier cours du titre reporté les jours sans transaction. Rendements du titre en rendement total.
Plus forte baisseécart maximal entre un sommet et le creux qui le suit, sur un an glissant, en rendement total.
Capitalisationcours × nombre de titres admis à la cote.
Capitalisation flottantecapitalisation × flottant officiel. Le flottant est celui de l'avis du comité des indices de la Bourse, arrondi à 10 % : c'est la part du capital réputée négociable, le reste étant tenu par les actionnaires de contrôle. Sur 53 des 63 valeurs concernées, le classement par taille change quand on passe de l'une à l'autre.
Réservationbornes que le cours ne peut pas franchir à la prochaine séance : dernier cours ± le seuil du groupe de cotation (± 6 % en continu, ± 4,5 % au fixing), ramené au pas de 10 millimes vers l'intérieur. Le groupe est lu dans le Bulletin Officiel. Indicatif : la réservation est prononcée par la Bourse, et son avis prime.
Bénéfice par actionrésultat net de l'exercice ÷ titres admis.
PERcours ÷ bénéfice par action. Non publié en cas de perte, où le ratio n'a pas de sens.
Cours / actif netcours ÷ (capitaux propres ÷ titres admis).
Rentabilité des capitaux propresrésultat net ÷ capitaux propres.
Rentabilité de l'actifrésultat net ÷ total des actifs.
Valeur d'entreprise / EBITDA(capitalisation + dette financière − trésorerie) ÷ EBITDA.
Liquidité quotidiennemédiane des capitaux échangés sur les 120 dernières séances de marché ; une séance où la valeur n'a pas traité compte zéro.
Dividende par actionmontant lu dans l'avis de paiement déposé par la société après son assemblée générale. L'exercice de rattachement est celui qu'elle indique ; à défaut, celui précédant l'assemblée.
Rendement du dividendedernier dividende par action ÷ cours du jour. Non publié si le dernier dividende connu remonte à plus de deux exercices.
Taux de distribution(dividende × titres admis) ÷ résultat net.

Le score composite

Modèle v2 — d'abord, l'univers. Seules sont classées les valeurs qu'on peut acheter et vendre : la médiane des capitaux échangés sur les 120 dernières séances de marché, une séance sans transaction comptant zéro, doit atteindre 5 000 DT. Une valeur déjà classée n'en sort que sous 3 000 DT, pour qu'un titre au bord du seuil ne bouscule pas le classement un jour sur deux. Les autres gardent leur fiche et leurs ratios, sans rang, avec le motif (« Non classée : 8 séances traitées sur 120, médiane 0 DT ») ; leur volatilité, leur bêta et leur plus forte baisse sont tus, car une ligne de cours immobile n'est pas un risque nul.

Sept facteurs. Chacun est converti en rang percentile de 0 à 100 parmi les valeurs classées. Le rang percentile évite de borner arbitrairement les ratios : un PER extrême finit dernier sans écraser l'échelle. Les poids ci-dessous somment à 100 % : ce sont des choix déclarés, pas une calibration statistique.

Facteur PoidsSens
PERcours / bénéfice par action, calculé sur nos extractions d'états financiers20 %valeur basse mieux notée
Rentabilité des capitaux propresrésultat net / capitaux propres du dernier exercice20 %valeur haute mieux notée
Croissance des revenuscumul depuis janvier contre le même cumul N-115 %valeur haute mieux notée
1 anrendement total sur 12 mois, dividendes réinvestis15 %valeur haute mieux notée
Rendement du dividendemin(dividende, bénéfice par action) / cours ; pas de dividende = 010 %valeur haute mieux notée
Volatilitésur le calendrier des séances, dernier cours reporté les jours sans transaction10 %valeur basse mieux notée
Liquidité/jmédiane des capitaux échangés sur 120 séances, séance sans transaction = 010 %valeur haute mieux notée

Affichés, hors score. Le cours / actif net et la rentabilité de l'actif restent sur les fiches mais ne notent plus : le premier redit le PER et la rentabilité des capitaux propres (ln PER = ln P/B − ln ROE), le second redit la rentabilité des capitaux propres et pénalise les banques par construction.

Données manquantes. Une donnée connue et défavorable prend le dernier rang : société en perte (PER), fonds propres négatifs en perte (rentabilité des capitaux propres), pas de dividende ou un dividende de plus de deux exercices (rendement nul), ratio sorti de sa borne du côté défavorable. Une donnée inconnue compte 50, la médiane. Le score est la moyenne pondérée des sept percentiles ; il n'est publié que si les facteurs réellement mesurés pèsent au moins 70 % du modèle. Le rendement est noté sur le plus petit du dividende et du bénéfice par action : distribuer plus que son bénéfice n'est pas durable. La croissance des revenus compare le cumul depuis janvier au même cumul un an plus tôt, au trimestre publié par au moins deux tiers des valeurs classées. Hors banques, leasing et assurances, la rentabilité des capitaux propres est tue quand ils font moins de 10 % du bilan.

SICAF et SICAR. PLTU, SPDIT (SICAF) et TINV (SICAR) ne sont notées ni sur le PER, ni sur la rentabilité des capitaux propres, ni sur la croissance des revenus : leur résultat est fait des dividendes qu'elles reçoivent. Elles ne sont donc pas classées tant que leur actif net réévalué n'est pas calculé.

Inclinaison à connaître. Au 09/10/2026, 6 des 10 premières valeurs sont des financières (banques, leasing, assurance). Leur PER est structurellement bas, ce qui reflète aussi le coût du risque, pas seulement une décote.

Le score classe les valeurs les unes par rapport aux autres à une date donnée. Ce n'est ni une prévision, ni une recommandation d'achat ou de vente.

Bornes de plausibilité

Hors de ces bornes, l'indicateur n'est pas affiché : un ratio de rentabilité à trois chiffres signale des capitaux propres proches de zéro, et un PER à quatre chiffres un résultat résiduel ou une erreur de lecture du PDF. Pour le score, le côté compte : au-delà de la borne défavorable (PER trop haut, rentabilité ou croissance trop basses), la valeur prend le dernier rang ; au-delà de la borne favorable, c'est probablement une erreur de lecture, et le facteur compte comme inconnu.

Indicateur MinimumMaximum
PER0,50150,00
Cours / actif net0,0530,00
Rentabilité des capitaux propres-60,0060,00
Rentabilité de l'actif-100,00100,00
Valeur d'entreprise / EBITDA0,50100,00
Rendement du dividende0,0030,00
Taux de distribution0,00300,00
Croissance des revenus-80,00150,00

Couverture actuelle

Les ratios dépendent de l'extraction automatique des PDF d'états financiers, dont la mise en page varie d'une société à l'autre. Voici ce qui est effectivement renseigné aujourd'hui.

Indicateur Valeurs renseignées
PER57 / 77
Cours / actif net66 / 77
Rentabilité des capitaux propres63 / 77
Rentabilité de l'actif67 / 77
Volatilité52 / 77
bêta52 / 77
Capitalisation72 / 77
Croissance des revenus72 / 77
Valeur d'entreprise / EBITDA31 / 77
Rendement du dividende59 / 77
Taux de distribution51 / 77

Une donnée n'est pas encore produite à partir des dépôts de la Bourse et n'apparaît donc nulle part : la structure de l'actionnariat, qu'il faudra extraire des rapports annuels et des déclarations de franchissement de seuil.

Médianes sectorielles

Chaque fiche valeur affiche, à côté du PER, du cours/actif net, de la rentabilité des capitaux propres et du rendement, la médiane du secteur de la valeur. Elle est calculée le même jour, sur les mêmes indicateurs, à partir des seules sociétés du secteur pour lesquelles l'indicateur a pu être extrait — jamais sur une estimation. Une médiane n'est publiée qu'à partir de 5 sociétés portant l'indicateur : en dessous, la fiche indique qu'aucune médiane n'existe pour ce secteur plutôt que d'en afficher une qui ne représenterait rien. L'effectif retenu est rappelé au survol de chaque médiane, et repris ci-dessous.

SecteurMédianes publiées
AssurancesRendement du dividende 3,38 (n=6) · Cours / actif net 1,88 (n=7) · PER 17,55 (n=7) · Rentabilité des capitaux propres 9,79 (n=7) · Volatilité 31,12 (n=5)
BanquesRendement du dividende 3,71 (n=11) · Cours / actif net 1,19 (n=12) · PER 12,18 (n=10) · Rentabilité des capitaux propres 10,26 (n=12) · Volatilité 26,85 (n=9)
Bâtiment et matériauxCours / actif net 1,37 (n=7) · Rentabilité des capitaux propres 3,08 (n=5)
DistributionRendement du dividende 3,11 (n=7) · Cours / actif net 2,76 (n=9) · PER 15,50 (n=9) · Rentabilité des capitaux propres 17,81 (n=9) · Volatilité 29,64 (n=8)
Produits ménagers et soinRendement du dividende 3,26 (n=5) · Cours / actif net 1,65 (n=5) · Rentabilité des capitaux propres 13,09 (n=5)
Services financiersRendement du dividende 4,78 (n=10) · Cours / actif net 1,67 (n=9) · PER 13,11 (n=10) · Rentabilité des capitaux propres 12,46 (n=9) · Volatilité 30,93 (n=7)

L'écart à la médiane est signalé par un chevron, jamais par une couleur : être au-dessus de la médiane n'est ni bon ni mauvais en soi — un PER élevé dit que la valeur est chère, une rentabilité élevée qu'elle est rentable. La comparaison situe, elle ne conclut pas. Les secteurs absents du tableau ci-dessus ne comptent pas assez de sociétés notées pour qu'une médiane y ait un sens.

Chiffres et séparateurs

Les trois éditions du site emploient les chiffres latins (0-9), y compris l'édition arabe. Ce n'est pas un défaut de traduction : la locale ar-TN retient ce système par défaut, comme ar-MA et ar-DZ, et la Bourse de Tunis, la Banque Centrale, le JORT et les états financiers déposés publient tous ainsi. Un site qui se réclame de ses sources en reproduit la forme. Le séparateur de milliers est l'espace et la décimale la virgule en français et en arabe ; l'anglais suit sa propre convention.